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le marasme et le gris

Le marasme et le gris
tourneboulent et se malaxent
sans trêve, sans fin
que le sommeil, et encore,
épargnent-ils mes rêves ?

le pouvoir de l’auto-torture
justifié par rien
frisotter ses idées à les ressasser
qu’elles ne sont que paille desséchée

rêver une grande vidange
et touiller encore, l’épais jus gris
à la recherche de la bonde
à la recherche du tout
en dehors de moi

et pourtant je sais – paraît-il
et pourtant je tournoie.

 

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